Dans la nuit du jeudi à vendredi 24 octobre 2014, le siège de l’organisation de défense des droits de l’homme SOS Esclaves – une représentation régionale ouverte en 2012 – a été visité par des indélicats. Tout le matériel – unités informatiques, mobilier de bureau, équipements ménagers et un salon – a été volé. Les représentants locaux de l’organisation ont déposé une plainte contre X et la police a commencé ses investigations pour retrouver les cambrioleurs. SOS Esclaves, qui existe depuis un peu moins de vingt ans mais qui n’a été officiellement reconnu qu’en 2005, quelques mois avant la destitution du président Maouiya ould Sid ‘Ahmed Taya, dispose de points focaux dans toutes les wilayas du pays. Mais elle n’a que deux bureaux régionaux, l’un à Atar et l’autre à Néma. L’ouverture de deux autres représentations, à Aleg et à Rosso, est prévue dans quelques mois.
Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.




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