Le collectif des rescapés militaires des purges des années 90/91 (COREMI) a décidé de suspendre toute activité au sein du collectif des victimes de la répression (COVIRE).
Dans un communiqué de presse en date du 6 novembre dont copie est parvenue, ce jeudi matin à la rédaction du Calame, le collectif indique que la décision a été prise au cours d’une assemblée générale tenue au siège de l’organisation sise El Mina.
Le COREMI qui se dit disposé à rechercher et à trouver avec l’État une solution consensuelle à tous ses problèmes, rappelle toutefois qu’il maintient ses revendications qui se résument ainsi :
v La revalorisation des pensions proportionnelles attribuées aux rescapés militaires ;
v L’indemnisation des rescapés, objet de la liste des réclamations adressées à l’inspection générale des forces armées ;
v La réinsertion des rescapés par l’acceptation de la création du groupement de gardiennage formulée par COREMI.
Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.




.gif)








.gif)