Faits divers…Faits divers…

26 March, 2026 - 09:41

Une débile mentale tue une jeune fille

Partout à Nouakchott, des dizaines d'aliénés mentaux, de débiles et autres cas de carences d'esprit circulent. Chaque jour, ils commettent des crimes et agressent les passants. Certains cassent les vitres des voitures (comme la fameuse Fatou la folle). D’autres violent et agressent, ici et là. La police n'ose pas arrêter ces malades psychiques ; une mission qui relève, en général, des services de la protection civile. Certains de ces aliénés mentaux sont d’ailleurs parfois utiles, comme le fameux Bakar et autres qui règlent souvent la circulation aux carrefours...

Au quartier Lengat, la veille de la fête d'El Fitr, une jeune fille appelée Khadija passait devant le hammam El Yasmin, lorsque surgit, couteau en main, une femme en haillons et au regard vitreux. Celle-ci poignarde la jeune fille à plusieurs reprises. Personne parmi les passants n'intervient pour sauver celle-ci qui tombe dans une mare de sang. La criminelle continue son chemin en riant et en brandissant son couteau rouge de sang. Informée, la police se rend sur place pour évacuer la blessée en total coma, qui décède avant même d'atteindre l'hôpital de l'Amitié. La meurtrière n'est autre que Khadaja la folle que tout le monde connaît dans la zone.

Il ne s'agit pas du premier crime commis par un aliéné mental. Ils ont déjà tué et blessé des dizaines de personnes à Nouakchott et ailleurs. L'État doit prendre d'urgence ses responsabilités face à ce dangereux phénomène. La famille du fou ou de la folle doit assurer sa garde totale ou l'interner en service de psychiatrie. À défaut de telles initiatives, ces familles doivent être tenues pour responsables de ces actes et punies...

 

Un jeune homme sauvé in extremis

Le jour de la fête vers 8h, un jeune homme bien habillé quitte son domicile, quartier Tin Soueïlim. Passant dans une ruelle étroite, il est soudain entouré par trois djenks, machette au poing. « Vide tes poches, vite ! », lui ordonne l'un d'eux. Le jeune réagit en courant comme un lapin. Les malfaiteurs lui courent aussitôt après et l'un d'eux réussit à l'atteindre. Mais le jeune homme lui assène un rapide crochet au visage et s’empare de sa machette tombée à terre. Ainsi armé, le voilà tenant à distance son agresseur et ses deux complices qui hésitent à engager le combat. Des passants remarquent la scène, accourent et les trois lascars s’enfuient piteusement, abandonnant leurs armes.

 

Les motards sévissent

Durant cette fête, les bandits à moto ont semé la terreur un peu partout à Nouakchott. Des dizaines de femmes ont été délestées de leur sac à main, des vendeurs de cartes de recharge ont subi un sort analogue. Plusieurs hommes ont été braqués et agressés. À Arafat, des dizaines de motos sans plaque ont circulé et sévi durant les trois jours précédents, dès le coucher du soleil surtout, évitant de passer par les grands axes pour ne pas rencontrer les patrouilles de police. Ils ne s'aventurent, à l’ordinaire, que dans les ruelles et quartiers reculés, espérant y croiser des proies faciles...

Mosy