
Parler d’un ancien premier ministre de la trempe du président de notre parti, Mohamed Bilal Messaoud, suppose d’abord d’avoir appris les règles élémentaires de la culture républicaine et du sens de la responsabilité politique.
En écoutant un journaliste l’autre jour sur TTV, on pouvait difficilement échapper à l’impression que son intervention visait moins à éclairer l’opinion qu’à s’attaquer indirectement au président de l’Insaf, à travers une comparaison entre deux figures majeures d’un même système politique. Or cette comparaison apparaît, à bien des égards, inappropriée et il faut le dire malveillante.
En effet, la comparaison évoquée lors de cette intervention ne tient pas, tout simplement parce que les premiers ministres concernés ont exercé leurs responsabilités dans des contextes différents, avec des priorités différentes, mais toujours dans le respect d’un agenda présidentiel clairement défini.
Dans notre système institutionnel, le rôle du premier ministre s’inscrit dans la mise en œuvre des orientations fixées par le chef de l’État.
Et force est de constater que l’agenda présidentiel porté par le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani se déploie aujourd’hui, sous nos yeux, avec cohérence et méthode, étape par étape.
En conclusion, plutôt que d’alimenter des comparaisons artificielles ou des lectures politiciennes, il serait plus utile de reconnaître que l’action publique s’inscrit dans une continuité au service de l’État et de la Nation.
C’est à cette hauteur de vue que le débat politique doit se situer.
Souleimane Bouna Moctar.
Conseiller spécial du président de L’INSAF




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