Dès son élection de 2009 – si convaincante en un seul tour que le président de la CENI démissionna le soir du scrutin – le général Mohamed Ould Abdel Aziz s’appropria, pour mieux railler son véritable prédécesseur dans la dictatur
« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai





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