
Plus de quatre vingt candidats issus des établissements publics et privés de Nouakchott ont planché, le 2 mai dernier sur la première dictée «HABIB MAHFOUDH », dans l’amphithéâtre de l’école normale supérieure (ENS).

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.