
En 2004, lors du conseil national du Parti républicain démocratique et social (PRDS), un notable mauritanien prit la parole pour saluer le fait que la peine de mort n'avait pas été retenue à l'issue du procès des " cavaliers du

« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai