Le VIH, une pandémie qui résiste, continue, malgré les efforts déployés pour le contenir à se disséminer subtilement occasionnant en silence des victimes.
Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.




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