
Lors de ses observations finales concernant le rapport initial soumis par la Mauritanie, le Comité des disparitions forcées (CED) de l’ONU avait formulé, l’an dernier, des recommandations relatives au « passif humanitaire ».

Jamais mesure n’a été aussi impopulaire que celle prise il y a quelques semaines par le gouvernement. En effet, la décision d’exiger le dédouanement de tout téléphone entre « illégalement » en Mauritanie a suscité une levée de boucliers sans précédent.