
Il y a quelques semaines, disparaissait Mère Houlèye, présidente du collectif des veuves des victimes de répression sous le régime d’Ould Taya (1984–2005).

« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai