La mort fait partie de la vie. Ou la vie fait partie de la mort. Peu importe. Ce qui est sûr, c’est qu’au pays des hommes bleus, les vivants ne valent rien. Seuls les morts sont quelque chose.
Le Premier ministre a parlé devant l’Assemblée nationale. Pendant plus de deux heures d’horloge. Pour lire sa déclaration de politique générale. Un exercice habituel dans toute démocratie digne du nom. Très familier avec les chiffres, comme tout bon statisticien, Ould Djay en a fait étalage.





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