Le Calame l’a déjà relaté et commenté, à diverses reprises (1) : l’Union Européenne (UE) finance depuis 2017 et jusqu’en 2021, la construction d’une filière de plantes et produits médicinaux en Mauritanie.
Nous ne sommes plus, constitutionnellement parlant, qu’à quelques mois de la présidentielle de 2019 à laquelle le président sortant, Mohamed ould Abdel Aziz, ne devrait pas être candidat.
Selon les dernières estimations du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, la dette mauritanienne a atteint un taux inquiétant de 97,51% du PIB du pays contre 96.75% précédemment.