
Depuis plus d’une année le pouvoir de Mohamed ould Abdel Aziz s’est lancé à la chasse aux sorcières de toutes les opinions nationales indépendantes du discours officiel.

« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai