
Si un secteur n’a pas connu de véritable essor, de l’indépendance à nos jours, c’est bien celui de l’éducation. Les régimes se sont succédé mais la crise de l’école mauritanienne est invariablement restée sans solution.

On raconte que le président égyptien Anouar Sadate (1970-1981) demanda un jour à son ministre de l’Agriculture de construire une grande ferme pour l’élevage des veaux de façon à améliorer l’approvisionnement du marché en viande. Croyant sans doute à une lubie présidentielle, le ministre n’accorda aucune importance à cette requêt