
De la pauvreté, « vaut mieux qu’elle te prenne et qu’elle te tue », disent les gens, « plutôt qu’elle te prenne et qu’elle te laisse ». La preuve : quand un ancien pauvre en parle, il commet très souvent des dégâts.

Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.