
Il nous a fallu trois semaines. Vingt et un jours d’un suspense insoutenable. Cinq cent quatre heures d’attente, de rumeurs et de supputations.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.