
Deux semaines après la conférence de presse du Président, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a rien apporté de nouveau, le dialogue peine toujours à se nouer, entre le pouvoir et l’opposition.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.