Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.
Ould Abdel Aziz a-t-il un (plusieurs ?) problème(s) avec les privés mauritaniens ? Ou, du moins, certains d’entre eux : ceux qui n’entrent pas dans le moule qu’il s’est forgé. Ceux qui ne lui obéissent pas au doigt et à l’œil.
L’information est pour le moins insolite. Elle a été relayée, cette semaine, par le journal télévisé de France 2 et témoigne de la modestie légendaire de la Norvège.
Le pays éprouve des difficultés de toutes sortes. Le prix du fer est au plus bas. Le déficit des finances publiques, abyssal et le service de la dette risque de leur porter un coup fatal.
Après la « conférence tam-tam », organisée, du 7 au 14 Septembre, au Palais des congrès, où l’UPR – PRDS version Aziz – a discuté avec lui-même de « toutes les questions d’intérêt national », voilà que des ministres et des conseil
Les rencontres consultatives préliminaires au dialogue national, qui se sont déroulées, du 7 au 14 Septembre, au Palais des congrès, ont achevé leurs travaux lundi. Dans le même désordre et le même vacarme.