
La Banque Centrale de Mauritanie, en accord avec le FMI, s’est engagée depuis deux années dans un processus dont la finalité est de parvenir à appliquer un système de change plus flexible, pudiquement appelé « souplesse».

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.