
Mohamed Ould Abdel Aziz n’est visiblement pas prêt à se laisser liquider par son successeur et désormais ex-ami, devenu, au vu de ce qui se déroule sous nos yeux, un adversaire déclaré.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.