
Le BEPC a toujours connu un laisser-aller collectif dont les surveillants et les responsables pédagogiques assument la majeure responsabilité. La pagaille, lors de cet examen, du 14 au 16 Juillet passés en découle.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.