
Dans ses différentes interviews à la presse étrangère, le président de la République a exclu la tenue du dialogue réclamé par l’opposition mais également approuvé, tacitement, par la majorité qui s’y prépare depuis plusieurs mois.

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.