
En 2012, lors des « soulèvements », contre les populations touarègues accusés d’être « tous coupables », à Kati, le complexe médical du Dr Elmehdi Ag Hamahady a été saccagé.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.