
Deux choses sont rassurantes à propos des insultes : elles en disent davantage sur qui les profère que sur leurs cibles et, ordurières ou communes, on sait au moins quelle bouche leur a servi d’égout.

« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai