
En juin 2008, le colonel putschiste Felix Joseph Négri, le troisième mousquetaire, était le premier chef d’état-major de la Garde nationale à violer de façon flagrante, les textes de ce corps et à s’en vanter.

Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.