
Dans la première et deuxième parties de sa réponse, publiées dans ces mêmes colonnes, le colonel Mohamed Lemine avait traité de la légitimité de la guerre du Sahara et des moyens militaires mis en oeuvre.

« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai