
Il est temps de le dire : sous le régime de Mohamed ould Abdel Aziz, il n'y a pas eu d'opposition en Mauritanie mais, plutôt, des opposants qui se sont révélés incapables de transmettre la flamme à la nouvelle génération.

Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.