
Divers contretemps et indisponibilités des personnalités pressenties à l’alimentation de notre débat sur la sécurité au Sahel ont ralenti le rythme des interviews annoncés dans notre précédent article.

« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai