
Lors de sa réunion, il y a quelques semaines, avec les secrétaires généraux des ministères, le président de la République annonçait qu’il ne tolèrerait plus de retard dans l’exécution des chantiers.

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.