
Les rideaux ont été tirés sur la présidentielle du 21 juin 2014. Côté Mohamed Ould Abdel Aziz, on se frotte les mains. Mais sans jubiler. Aucune manifestation de joie n’a suivi la victoire du président sortant.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.