
Depuis la rupture du contrat avec la société française Pizzorno, qui se chargeait tant bien que mal du ramassage et de l’enfouissement des ordures, Nouakchott est sous la menace d'une catastrophe écologique.

« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai