
L’un des aspects saillants du « scandale de Niabina » d’août dernier a été de voir des civils, armés jusqu’aux dents d’armes de guerre ( fusils automatiques, armes de poings et armes blanches) prendre en otage ce gros village du s

« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai